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Les congés solidaires
Par Rédacteur invité | 3 août 2008
Peut être aimeriez-vous pouvoir vous investir dans l’« humanitaire », sans pour autant y sacrifier votre vie et votre travail. La solution existe : Le Congé Solidaire !
L’association Développement Sans Frontières (DSF pour les intimes) propose ce fameux congé solidaire, ainsi que divers services de volontariat (plus d’informations : www.developpementsansfrontieres.org).

Photo sous Licence Creative Commons par Julien Harneis
La loi du congé solidaire
A l’origine, le congé solidaire est bel est bien un texte de loi (que vous pouvez consulter en détail sur Solidarites.info).
Selon cette loi, si vous êtes employé depuis au moins 1 an dans une entreprise, vous pouvez postuler à un congé solidaire de 15 jours à 6 mois. Il vous faudra envoyer un courrier en recommandé à votre employeur, et celui-ci ne pourra pas le refuser sans une motivation écrite, que vous pouvez contester au prudhomme (mais est-ce vraiment conseillé ?).
Ce congé est réservé à un engagement de solidarité internationale, et vous devrez remettre une attestation, certifiant de votre dur et enrichissant labeur (enrichissant au plan personnel s’entend).
Le congé solidaire selon Développement Sans Frontières

Tout d’abord, concernant DSF (ça y est, nous sommes intimes !), l’association vous livre en quelque sorte une mission « clé en main ». Des membres de l’association se sont en effet au préalable assuré du sérieux de l’ONG partenaire en les rencontrant sur place, permettant ainsi de définir avec eux leurs besoins prioritaires en terme de compétences.
Car toute l’action de DSF est basée sur la notion du transfert de compétences (de vos compétences en l’occurrence). Ainsi, pour que chaque volontaire soit le plus efficace possible, DSF assure des formations avant le départ.
Le coût d’un congé solidaire
Votre employeur n’est obligé à rien, cependant il sera tout de même sollicité. En effet, le coût d’une mission est de 1450 € en moyenne pour 2 semaines à 1 mois, répartis de la manière suivante : 1300 € pour l’entreprise et le CE le cas échéant, 150 € à la charge de l’employé. Souvent, on constate une répartition à 40% entreprise, 30% CE, 10% de frais de mission (pris en charge par DSF) et 20 % volontaire.
Durée et objectifs des missions humanitaires
Comme une entreprise laisse rarement partir un employé pour une longue période hors de son temps de vacances, la plupart des missions se réalisent sur 2 semaines ou 1 mois, pendant les congés payés ( logique et limpide isn’t it ?).
Généralement, les missions consistent en des formations, une aide à la gestion comptable ou administrative, aide à la gestion de projet, éducation, santé… DSF propose plus de 200 missions variées!
Pour en savoir davantage, contactez :
Sebastien Bourbousson, délégué général
S.bourbousson@developpementsansfrontieres.org
01 41 13 14 97
Rédacteur invité
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Des associations d’écolo qui ne servent à rien.
Cela fait 3 ans que l’on pollue notre znieff, du fioul, des ordures, javel, poubelles etc. directement déversés dans les cours d’eau. Personne pas même la préfecture ne s’inquiète.
J’ai contacté plein d’écolo même cap21 tous s’en foutent, les ornitho tournent la tête, alors que les oiseaux crèvent par la pollution. Les plantes protégées ‘Nivéoles’, sont cramées sur place, les fossés ont dans le fond la pollution de 4 ans de j’menfoutisme.
Merci M Borloo pour notre parc. Vous êtes vraiment formidable en matière d’écologie.
Un parc d’attractions entièrement gratuit
C’est en Normandie, c’est à Cabourg.
http://anarchiland.ifrance.com/
Sur cette page un lien vers d’autres pages et blog.
Signé : Un mec écœuré par tant d’hypocrisie.
Jo, je suis bien d’accord pour dire que la dégradation de l’environnement près de Cabourg (et partout en France) nécessite une réponse franche et active du gouvernement et des associations, mais je vois absolument pas le rapport avec les congés solidaires et votre affirmation “Des associations d’écolo qui ne servent à rien.”??
effectivement il me semble que les congés solidaires ont un côté “actif” et “solidaire” à la fois qui permet à des associations comme DSF d’obtenir de vais impacts. On peut toujours critiquer et espérer plus de “beauté dans le geste”, mais il ne faut pas tomber dans l’immobilisme… c’est peut etre de cela dont tu parles ? il n’empeche que la ’sensibilisation’ est aussi nécessaire, même si elle peut etre frustrante. Enfin, ne pas confondre Ecologie et Développement, les objectifs ne sont pas les mêmes et peuvent même parfois se contredire…
Je rejoins tes propos Marc, les congés solidaires sont tristement critiqués et parfois dénoncés comme simple vecteur générateur de subventions et dont l’impact est parfois contesté.
Je pense aussi que la critique est idiote car la perspective n’est pas la bonne. En effet, il ne faut pas confondre “Ecologie et Développement”, ni non plus développement et humanitaire ni humanitaire et congé solidaire. Les gens qui s’impliquent ne prétendent pas sauver le monde, ni seuls détenteurs d’un savoir, ils ont, je pense, une réelle volonté de traduire leur énergie et leur motivation en action et on le mérite de le faire.
Je n’ai jamais participe à ce type d’action mais je trouve le concept très respectable.
Un petit retour d’éxpériences sur mon blog sur les congés solidaires. Une illustration en image sur deux courts chantiers internationaux l’un de sauvegarde des tortues marines au Mexique, l’autre de soutien scolaire pour enfants au Togo.