Le voyage solidaire - participer autrement au développement durable mondial

Par Rédacteur invité | 3 avril 2008

Un voyageur solidaire est quelqu’un qui souhaite s’engager dans le développement durable d’un pays du Sud, ce qui le différencie des touristes équitables qui eux ne permettent qu’une relative hausse du pouvoir d’achat des populations du Sud, « la différence entre le voyage et le tourisme solidaire, c’est justement que le voyage possède un aspect qui ne relève pas du tourisme, mais une participation active à cette notion de solidarité » (Boris Gaillardon, voyageur solidaire au Pérou).

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Le voyageur solidaire est crucial dans le développement du concept innovant de « volontariat équitable » créé par Développement Sans Frontières (DSF), une association d’intérêt général qui vise à mettre en relation les initiatives et compétences des volontaires du Nord et les besoins du Sud.

Concrètement, être voyageur solidaire c’est consacrer au moins une demi-journée sur le terrain à découvrir des Organisations Non-Gouvernementales qui si elles n’ont pas de visibilité internet, n’en ont pas moins d’énormes besoins spécifiques pour développer leurs activités.

Muni d’un questionnaire d’identification des activités qui comprend une cinquantaine de questions, un voyageur solidaire aide DSF à mettre en place une coopération avec un nouveau partenaire, ainsi qu’à sensibiliser d’autres voyageurs aux possibilités d’actions utiles et responsables. Le voyageur est ainsi polyvalent et doit étudier les besoins des ONG au cas pas cas, « La formation DSF m’a permis d’aborder beaucoup plus sereinement les rencontres avec les ONG. Après chaque cas est unique et ne peut pas se préparer à l’avance, et heureusement, sinon il n’y aurait pas besoin de voyageurs solidaires… ». Comme le dit Océane Le Tarnec, partie au Togo, « J’ai choisi d’être un voyageuse solidaire parce qu’il m’a semblé très pertinent d’aller voir directement les associations pour estimer leurs besoins, non seulement parce que cela permet de rompre certains préjugés européens, mais aussi parce qu’il est ainsi possible d’optimiser l’envoi de volontaires, selon les difficultés de chaque association».

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Ce voyageur doit aussi adhérer à l’association afin de pouvoir justifier de son rôle auprès des ONG du Sud et bénéficier d’une formation avant son départ sur le terrain. L’association DSF veille notamment à ce que les acteurs qu’elle forme aient l’empathie nécessaire pour cette mission tout en ne créant pas d’attentes inappropriées dans les ONG découvertes au Sud. En effet, DSF est très attaché, par le biais du volontariat équitable, à la nécessité de « faire faire » plutôt que de faire soi-même pour ces ONG.

En pratique, que ce soit à travers un tour d’Amérique du Sud à vélo ou pendant la traversée de l’Atlantique en voilier, nos membres font preuve de beaucoup d’originalité et certains réalisent même des films qui sont ensuite diffusés sur internet (Facebook, Dailymotion) ou bien sur des chaînes câblées telles que « Nouveaux Mondes » pour aider ces ONG à gagner une visibilité internationale.

Cette formule est très efficace et la plupart des ONG du Sud, partenaires de DSF, qui bénéficient du volontariat équitable, ont été découvertes par ce type de voyageurs. De plus, la formule de voyage solidaire connaît un grand succès, car ce concept permet aux bonnes volontés qui n’ont pas pu trouver de missions longues dans l’humanitaire, d’acquérir une première expérience dans le domaine de la solidarité internationale tout en prêtant main efficacement à la lutte contre les inégalités Nord/Sud. Selon Boris, « Le principe de voyageur solidaire permet donc d’aller à la rencontre des associations locales. Ce que j’anticipais, et qui s’est confirmé, c’est que les gens ne s’adaptent pas à vous pour satisfaire vos attentes, mais l’inverse. Cela évite déjà cet aspect artificiel du tourisme dans les pays pauvres, et permet de voir la vie des autochtones telle qu’elle est, leur combat, leurs préoccupations quotidiennes. Ça correspondait à mes attentes et me permettait en plus de garder la composante plus “tourisme classique” puisque le voyageur solidaire ne consacre que quelques jours de son séjour à DSF ». De plus, un tel voyage concrétise un engagement de solidarité internationale de long terme.

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Non seulement, le travail du voyageur ne s’arrête pas à son retour en France, car c’est lui qui est chargé à son retour de recontacter son ONG, mais en plus cette première approche est systématiquement suivie d’une mission exploratoire plus longue, pour vérifier le sérieux des ONG en question. Océane confie « J’espère être recontactée rapidement pour continuer mon travail sur les associations que j’ai eu l’occasion de rencontrer (…) C’est une expérience que je renouvellerai bien volontiers lors de prochains départs ».

Pour plus de renseignements : j.dassoum@developpementsansfrontières.org
Site internet: developpementsansfrontieres.org

Par Charlotte Gavelle, membre l’organisation Développement Sans Frontières, rédacteurs invités.

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Nespresso, Senseo, Machine à Pain et Wow - Devenons dépendants de ce que l’on consomme

Par Serge | 26 mars 2008

Aujourd’hui consommer un produit ne suffit plus, il faut consommer la marque à long terme. Ces nouveaux biens de consommation ne fonctionnent que quand on les associe des produits d’une même marque.

Ils s’appellent les cafetières Nespresso et Senseo, les machines à pain, les rasoirs Gilette, World of Warcraft et ils ont tous en commun une double consommation pour pouvoir fonctionner. A la fois la consommation du produit qui vous permettra de produire et les ingrédients qui vous permettront d’utiliser le produit.

Ces nouveaux produits créent un système économique dont l’objectif est de forcer le consommateur à choisir une unique marque.

Grâce à des techniques de marketing de plus en plus poussées, on vous convainc de succomber au charme d’un produit dont la qualité est assurée par la symbiose parfaite entre la machine et ses ingrédients.

Vous produisez vous même, mais dans un univers très contrôlé ce qui vous donne un sentiment de qualité.

Attirer grâce à la qualité à bas prix - Le cas du café

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Photo sous Licence Creative Commons par Jarsina1

Les machines à café expresso tel que Nespresso (Nestlé) ou Senseo (Phillips) sont vendues de la même façon que les rasoirs Gilette. On vous attire en vous proposant une machine à expresso de qualité à un prix honnête. Par la suite on vous oblige à passer par la filière de distribution de cette même compagnie pour tous les produits de consommation reliés à votre machine. Les dosettes de café Nespresso vous seront par la suite vendues 3 à 5 fois plus cher que le café acheté au kilo (selon les prix affichés sur le site de Nespresso).

Ainsi une fois la machine achetée, vous devenez dépendant du monopole des prix fixés par la compagnie qui vous a vendu la machine.

Les premiers à avoir utilisé ce concept de vente avec succès ont été les rasoirs Gilette. Le rasoir s’achète à bas prix, mais une fois les lames usées, les rechanges vous seront vendues plus cher que le rasoir initial. Pour la compagnie c’est un gros investissement de départ puisque les rasoirs sont vendus à perte, mais à long terme si l’opération est menée avec succès il s’en dégage une marge de profit conséquente.

On comprend mieux pourquoi la compagnie Phillips qui produit des rasoirs a décidé de se lancer dans l’aventure du café-dosette Senseo. Les produits changent, mais le concept est exactement le même : Vendre toutes les qualités du café Senseo par une campagne publicitaire solide pour ensuite vendre des dosettes de café au prix fort au consommateur prisonnier de sa cafetière.

Valoriser la qualité facile – Le cas de la machine à pain

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Photo sous Licence Creative Commons par edvvc

Vous n’avez jamais essayé de faire du pain au four ? C’est pas si compliqué et une fois que l’on prend le tour on se rend compte que le procédé n’est pas si complexe. Pourtant, on veut vous faire croire que c’est compliqué, que vous êtes des gros assistés, mais que vous pouvez réussir et épater la galerie quand même.

Et c’est là que la machine à pain a fait son apparition dans les foyers en France. On le sait, les Français entretiennent une relation très intime avec leur pain. Le pain frais est une religion.
Même si faire du pain est facile – Farine, eau, huile de coude, levure de boulanger – vous ne voulez même pas essayer. Votre temps est trop précieux. Achetez plutôt la machine à pain qui fera pour vous du pain exceptionnel qui vous permettra d’épater tous vos proches. Des sachets prédosés existent désormais. Vous mettez dans votre machine le contenu d’un sachet avec un peu d’eau et une heure plus tard vous pourrez vous venter d’avoir fait un pain exceptionnel.
Celui pour qui la cuisine est trop complexe a alors l’impression de se reconnecter avec la nourriture. Il apprécie enfin, même s’il n’a fait qu’y ajouter de l’eau. Il y a une certaine fierté à faire sa nourriture tout comme quand un enfant prend son premier bain tout seul comme un grand.

Epater vos amis avec la machine à bière

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Le phénomène de la machine à pain touche principalement les femmes, mais pour les hommes on a su trouver un équivalent plus viril : la machine à bière. La machine à bière vous permet de faire de la « bière pression comme dans les bars ». Après, bien sûr, vous êtes obligé d’y mettre la bière que l’on voudra bien vous y faire mettre. Ainsi, la machine à bière Heineken n’acceptera que les bières de la compagnie ou celle des associés.

Ici l’homme n’est pas fier de sa bière, il est fier de sa machine et de son investissement. En achetant sa machine il ne s’imagine pas en train de déguster sa bière, mais plus certainement en train d’épater ses amis.

Devenir dépendant – le cas de World of Warcraft

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Photo sous Licence Creatvie Commons par Vectorlyme

Tout le monde connaît le désormais très mythique jeu World of Warcraft. On ne compte plus les Hard Gamers qui s’adonnent à ce jeu à temps plein, claquant allègrement et religieusement leur argent mois après mois. Comme pour les autres produits, on achète le jeu World of Warcraft à prix réduit pour ensuite payer un abonnement tous les mois pour pouvoir y jouer en ligne. Le jeu coûtait 45€ lors de son lancement et se trouve désormais à 15€ en magasin. Mais cela est sans compter les abonnements qui oscillent entre 10 et 15€ par mois selon leur durée d’engagement. Par rapport aux autres jeux, World of Warcraft a réussi à faire cracher aux joueurs des sommes jusqu’à présent inimaginables. En un an de jeu c’est 120€ d’abonnement dépensé !

Bref, de nouveaux produits et des façons de consommer apparaissent sur les marchés. Des cycles de vente de plus en plus longs avec des investissements marketing de plus en plus considérables tellement les perspectives de profits sont faramineux. Et puis qu’est ce que le salaire de George Cloney ou de Jean Claude Van Damme quand on sait que leur présence rendront des millions de consommateurs dépendants à une marque ? Est-ce le prémisse d’un nouveau type de surconsommation ?



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Sujets: Developpement durable 9 Commentaires »

Réquisitoire contre les salles de sport et de musculation, pour la planète

Par Serge | 19 mars 2008

La nouvelle mode depuis une dizaine d’années c’est d’aller se faire pomper les muscles à la salle de sport. Beaucoup apprécient la rigueur de l’endroit et peuvent même y être suivis par des coachs personnels. Mais encore une fois, même le geste le plus sain et simple est transformé en une machine à fric.

C’est surement une idée qu’a eu son inventeur en regardant des souris courir dans la roue de leurs cages. Parce que les souris ont besoin d’exercice, et puisqu’elles sont emprisonnées dans une cage, elles se retrouvent à courir sans fin sur cette roue faute de mieux. Les humains c’est pareil. A défaut de pouvoir se sortir leur vie quotidienne surchargée, ils accourent dans les salles de sport pour rentabiliser leur temps au maximum.

salle de musculation
Photo sous Licence Creative Commons par Colonnade

Aller dans une salle de sport est certainement mieux pour la santé que de ne pas faire d’exercice du tout. Mais le plus dommage c’est que l’exercice, l’un de nos derniers liens avec le grand air, a été dépossédé de la nature ou du moins ce qu’il en reste. Cela veut dire que non seulement on peut vivre hors de la nature, mais que l’on véhicule l’image que l’on peut le faire sainement.
Et le comble c’est que le seul moyen que l’on trouve pour se rendre à la salle de musculation c’est la voiture.

Dans cette optique nous serions tous prêts à pouvoir vivre dans un vaisseau spatial. Au moins si on détruit notre planète et qu’on est réduit à aller vivre sur la lune, on sera déjà habitué à la vie artificielle… N’oublions pas qu’à Paris et Mexico il existe depuis quelque temps déjà des bars à air pur…

Est-ce aussi pour nous habituer à l’oxygène artificiel pour le jour où l’humanité devra fuir cette planète qu’elle aura détruit ? Et cet article sur mon blog, est-ce pour vous habituer à vivre sur vos écrans ?



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Sujets: Astuces et conseils 2 Commentaires »

Elaÿs - Aventure Champennoise au service de la beauté et de la planète

Par Rédacteur invité | 17 mars 2008

À l’origine d’Elays, toute nouvelle marque de cosmétiques naturels qui contient dans ses formules 5% de Champagne, on trouve deux personnes qui ont toute la légitimité pour se lancer dans une pareille entreprise. La Champagne, ils connaissent, ils sont nés dedans, ils y ont grandi. Lui à Créon, près de Ludes, elle à Troyes.

Familles de vignerons au service de grandes maisons d’abord, puis à leur compte, pour Ludovic, milieu modeste pour Aline, père ouvrier devenu patron.

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Ludovic, le gosse de syndicaliste qui rêvait d’être bûcheron fera des études envers et contre tous avec au final une Maîtrise de Sciences Economiques. Il se lance ensuite dans la création d’entreprises pendant qu’Aline, la fille de la factrice obtient sa Maîtrise à la faculté de Lille : elle est biochimiste. Lorsqu’ils se rencontrent Ludovic dirige une société de « fusion acquisition » dans le domaine pharmaceutique. C’est un homme de terrain, Aline est une femme de sciences. Une passion commune : L’écologie, la défense des animaux, les vraies valeurs humanitaires.

C’est à Aÿ (dans la Marne) qu’ils élaborent Elaÿs la Marque de cosmétique qui associe leurs talents, le premier objectif étant de se démarquer des concurrents qui confondent parfois actifs végétaux et dérivés pétrochimiques. Ainsi chaque produit Elaÿs, (10 soins visage et corps) est composé de 98% de matières naturelles.

Les emballages sont tous recyclables, les encres utilisées pour les conditionnements sont d’origine végétale, rien n’est laissé au hasard, aucun test sur les animaux n’est effectué.

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Pour la note finale, ils sont parmi les toutes premières marques de cosmétiques à adhérer à la très sérieuse association «1% pour la Planète». Ils s’engagent ainsi à reverser 1% de leur CA à des fins de financements de projets écologiques.

En mettant au premier plan de ses préoccupations le développement durable, Elaÿs traduit ses grandes exigences dans la recherche de ses formulations, la sélection de ses actifs, l’utilisation de conditionnements choisis. « Nous ne pouvons créer des produits de soins et de bien être, pour préserver la santé de notre peau, sans être respectueux de notre environnement».

Ludovic et Aline Beaulieu étudient actuellement l’ouverture d’un Spa où les produits naturels dérivés du raisin de Champagne pourront être utilisés sans modération ! Ils sont jeunes, sportifs de haut niveau, Handball pour Aline, Boxe pour Ludovic, mariés à la ville comme à la vigne, trois enfants et un chien complètent le tableau.

Cette semaine, Elaÿs arrive dans les pharmacies et parapharmacies.
L’heure de vérité est enfin venue !

Elaÿs
51160 Fontaine sur Ay
www.elays-cosmetique.com

Relations Presse :
Ligne Directe : 03 86 45 66 94
presse@elays-cosmetique.com

Par Elizabeth Floriant, rédactrice invitée.

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Sujets: Ecologie 3 Commentaires »

Faut-il arrêter de manger de la viande ?

Par Serge | 15 mars 2008

Souvent le discours anti-viande revient dans le débat chez les écologistes et je dois avouer que j’ai toujours eu quelques réserves à l’égard de cette idée. Arrêter de manger de la viande ne résout pas les problèmes, pas plus que d’arrêter de faire des enfants ou d’arrêter de se laver.

Personnellement j’adore la viande, mes propos ne sont pas neutres effectivement. Pas plus que les propos de ceux qui n’aiment pas la viande et appellent au boycott.

Quelques réalités à propos de la viande

J’avais entendu dire qu’il faudra entre 3 et 10 kilo de protéines végétales pour fabriquer 1 kilo de protéines. Donc rationnellement, on devrait tous en arriver à la conclusion qu’il faut arrêter de manger de la viande. Je crois que le débat n’est pas tant sur la nature du produit que l’on consomme, mais sur sa provenance et la façon de le consommer.

Viande
Photo sous licence creative commons par splorp

La viande bio

Je partage beaucoup des préoccupations des environnementalistes qui s’inquiètent de la vie des animaux dans les élevages modernes. Poulets entassés les uns sur les autres pour ne pas avoir à chauffer les poulaillers, bœuf tellement gras et en mauvaise santé qu’il faut les traîner jusqu’à l’abattoir… (voir The Meatrix ou We Feed the World si vous ne les avez pas encore vu) Les conditions de productions modernes ne me conviennent pas. Je m’assure donc de la provenance de la viande que je consomme et je vérifie qu’elle est bien produite dans de bonnes conditions.
Bien sûr un poulet fermier local coûte deux fois plus cher qu’un poulet de gros, mais la qualité n’est pas la même. Un petit truc pour déterminer si votre poulet a grandi dans de bonnes conditions est d’essayer de briser des os de cuisse avec ses mains. Si vous y arrivez, c’est surement que votre poulet à eu une vie assez triste. (merci à leolio pour ce beau conseil)

La viande est bonne pour la santé… ?

Hé oui, la viande est bonne pour la santé dans une certaine mesure. Bien préparée elle nous offre de nombreux apports en protéines, acides aminés et vitamines notamment. Vous l’avez compris, je ne suis pas contre la viande, mais je pense effectivement que l’on en mange trop. Les nutritionnistes disent qu’il faudrait manger de la viande au maximum une fois par jour. Je trouve ça raisonnable et j’essaye de respecter cette limite pour ma santé personnelle, mais aussi pour me forcer à trouver d’autres façons de manger.

Considérer la viande comme un plaisir

Finalement, je crois donc que la viande doit être considérée non pas comme une nourriture de base, mais comme un plaisir au même titre qu’un gâteau, du café ou du chocolat. Ces aliments ne sont pas nécessaires et limiter leur consommation est souhaitable sans pour autant s’en priver complètement. Pour moi manger de la viande à tous les repas est excessif et donc non souhaitable. D’autant plus que si l’on considère la viande comme une gourmandise, un plaisir, il sera plus facile de s’autoriser l’achat d’une viande biologique et saine – même si elle est un peu plus chère.

Si le cœur vous en dit, voici en complément une petite vidéo du collectif Meet your Meat (rencontre ta viande) avec Alec Baldwin le narrateur.



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Sujets: Ecologie 2 Commentaires »

Prendre le temps de vivre

Par Serge | 13 mars 2008

Pourquoi ne pas prendre un peu plus le temps de vivre à chaque jour?

Prendre le temps de vivre, prendre le temps de faire ce que l’on veut et ce que l’on aime.
C’est une des choses les plus importantes dans ma vie.J’ai comme l’impression que ce n’est que quand on s’arrête de courir qu’on s’aperçoit que tout le monde court. Ils courent tout le temps et quand ils s’arrêtent de courir c’est pour montrer à quel point ils ont couru dans la journée.

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Photo sous Licence Creative Commons par Tambako the jaguar

Personnellement mon gros problème c’est que je ne prend pas le temps de manger. Je ne sais pas pourquoi à chaque fois que je suis devant de la nourriture, même si j’y ai mis beaucoup de mon temps pour préparer le repas, je me retrouve toujours à manger rapidement et en moins de deux je n’ai plus rien dans mon assiette. Alors aujourd’hui, je vais essayer de prendre le temps de manger et savourer mon assiette. Et puis manger n’est-il pas un plaisir de la vie ?

Et vous, qu’avez-vous pris le temps de faire aujourd’hui ?



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